Ça sert à ça les amis…

That’s what friends are for

 

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Ami, (dans le poker), c’est une hyperbole…

 

« Acceptez-vous tel que vous êtes pour mieux vous libérer de l’opinion des autres ».
Il est très dur d’établir des statistiques très précises entre le live et le on-line. Mettons qu’il y a des centaines de milliers de joueurs virtuels et des milliers de joueurs live. De la même façon que l’on a une petite dizaine d’amis et des milliers de « potos-virtuels » Le prorata s’établit de façon empirique.
pandQuant à moi, je suis parvenu à rencontrer une petite dizaine de filles et de garçons sympathiques et intéressants. Et des centaines d’antipathiques et d’intéressés. Les premiers ont compris la différence fondamentale existant entre Jean-Luc, retraité de 61 printemps, père de deux thirty boys et beau-père d’une brillante étudiante en droit…
Et Janluk, sale con de blogueur breton qui ne manque jamais une occasion de rabrouer ou de vanner les prétentieux, les sales cons (et même les pas-cons-du-tout), les starlettes qui s’la pètent. (Rime douce à l’oreille).
RSI immédiat !
Les Retours Sur Investissements ne se font jamais attendre. Là, deux exemples parmi les derniers en date avec des pseudos bidons, bien sûr. Janluk qui se fait insulter en retour par Mélusine et Cunégonde (c’est de bonne guerre, j’accepte), des forty-fifty du genre femelles et de type cougars ménopausées. Mais ceci n’explique absolument pas cela ! On ne peut ni en rire, ni répondre, ni même s’amuser à engager un petit débat humoristico-constructif : pourquoi ? Parce que les mots employés par ces dames d’un certain âge sont : « enculé, suceur, je te pisse à la raie… ». Le tout écrit ou énoncé avec un tel naturel que, ébaubi par la fluidité avec laquelle ce langage graveleux sort de leurs bouches, je ne peux pas lutter.

 

dessin de Kersauson
Même mon vieux camarade de la rue de Siam, l’Amiral-Vicomte de Pennendreff, ferait « machine arrière toute » ! Et dieu sait qu’il a fréquenté de la radasse et de la rascasse… et de la vraie ! Alors je romps le combat pour ne pas me donner en spectacle sur FB ou en public.
Remarquez, rien que d’imaginer l’une de ces braves femmes se contorsionner pour m’envoyer un jet, une giclée d’urine à l’endroit qu’elle a dit, m’a fait hurler de rire. Et pas que moi !

 

femme pipi

 

« L’insulte est souvent l’argument final de celle ou celui qui n’a plus d’argument »

 

Dès lors, ces comportements agressifs sont une occasion de démontrer notre discipline personnelle et notre sagesse.

 

michellMon ami Michel qui verdunise son eau courante à Marrakech….

gant rougeFacebook est un ring de prédilection : j’y ai lu les pires insultes, menaces et horreurs côtoyer les plus belles déclarations d’amour. Combien de fois ai-je lu : « C’est facile de faire le coq derrière ton écran. On se verra un jour ou l’autre IRL ». Mais les gens ne se rencontrent jamais, ou peu souvent. Lorsque cela arrive, ils sympathisent 9 fois sur 10. C’est pourquoi le genre humain n’est pas perdu. En revanche, lorsque ces personnes vous rencontrent, vous apprécient et replongent 8 jours après dans leurs insultes ordurières virtuelles via les réseaux sociaux… la cyclothymie ou la bipolarité est proche.
 

Comment réagir quand vous êtes pris à parti ?

 

Assis, couché ! Pas bouger ! Oui, pas bouger, même si c’est difficile. Car le plus souvent, vous êtes victime de votre image, (bonne ou mauvaise), de votre éventuel succès, de votre possible disgrâce ou de vos amitiés avec d’autres, lesquelles déplaisent à autrui. En effet, les amitiés virtuelles sont encore plus exclusives que les amitiés dans la vraie vie. L’individu mâle ou femelle qui vous prend à parti se sent concerné. Lorsqu’il ou elle dit du mal de vous, elle est certaine d’avoir raison, elle se sent impliquée. Il ne lui est pas possible de suivre votre façon de juger : il ou elle ne fait que suivre la sienne. Un conseil, cessez de répondre.

 

 

big fourireDouble champion du monde poker

 

 

 « J’adore que la jeunesse m’insulte. Cela me rassure quant à mon sens novateur et sur mon ouverture d’esprit ». Roger Hairabedian

 

Roger, puisque l’on en parle, a du recul. En tant que personnage public, il est aussi adulé que respecté ou jalousé. Attention, quand il dit j’adore que la jeunesse m’insulte, c’est une citation qu’il faut garder dans un certain contexte. Comme tous les hommes de son âge, il aime bien le respect. Sinon par les mots, du moins dans un certain comportement en sa présence. Les jeunes ou moins jeunes qui l’agressent verbalement, n’ont pas tous compris que ça lui passe au dessus de la tête. Untel qui lui dit « Merci de m’avoir invité à diner » et Roger le regarde en souriant mais sans vraiment se souvenir le lieu ou l’occasion de l’invitation en question. Il est vrai que le personnage est généreux. Le contraire aussi : par écrit certains se lâchent, en utilisant des noms d’oiseaux ou des menaces… Voire des défis style : « Je t’attends à la récré ». Est-il utile de répondre ? Non, bien sûr.
Quand on est concerné, plusieurs solutions s’offrent à vous : comme dit Roger, un clic pour supprimer l’ami encombrant, un second pour le blacklister. The End ! Alors les excuses bidon du style : « je t’avais accepté(e) pour faire plaisir à untel » ou autres fadaises ne tiennent pas la route.

 

clicC   L   I   C

 

« Nous avons contracté cette curieuse habitude de s’attendre à ne jamais être insultés ».

 

bruno 2ét.Quelle erreur ! Si bien que l’on tombe des nues quand ça nous arrive. L’insulte n’est qu’une manifestation de la haine ou de la jalousie que l’on vous porte. Pas d’une erreur ou d’un acte commis par vous. Quoique…
Une personne (une femme pourtant) qui se reconnaîtra, me demandait la semaine dernière : « Comment fais-tu depuis quelques années pour rester de marbre et courtois en toutes circonstances ? Moi, femme ou pas femme, elles auraient déjà pris mon p…. au c... ». Bah, ce sont des mots. On ne va tout de même pas courir après des adresses IP et s’offrir un voyage en avion à l’autre bout de la France, pour le plaisir de s’expliquer entre 4 yeux quand même ! Me concernant, j’ai peu de rancœur envers autrui, je pardonne bien volontiers même si je n’oublie pas. (C’est faux, j’ai une mémoire de poisson).
Je crois que nous sommes tous faits de chair et de sang. Mais le protocole de montage ou d’assemblage de chaque individu a été fait à l’unité. Intelligence, ouverture d’esprit, comprenette au 1/4 de tour, beauté, taille, etc… G Orwell parlait d’égalité, moi je me contenterai de dire que certains sont mieux assemblés que d’autres 😉

 

Avez-vous trouvé de vrais amis dans le small world ?

Résumé des réponses : « Oui mais très peu ». « Oui mais les prêts d’argent ont tout gâché ». « Jamais ». « Surtout des amitiés intéressées ». « Des potes de cuites ». « Des one shot 😉 « …

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Les amitiés se cultivent : de belles rencontres suffisent à donner l’envie de les cultiver. Les rencontres sont fortuites, les conversations banales ou profondes, le verre de l’amitié est pris et il ne suffit plus qu’une occasion : celle de se revoir pour que naisse une belle amitié ou camaraderie. J’ai mis quelques photos ci-dessus de personnes que j’aime. Et qui, a priori, me le rendent bien.

Quelques photographies parlent souvent plus que les mots. Je vais donc mettre des photos ci-dessous, de personnes rencontrées au hasard de nos pérégrinations, et que j’ai trouvées très sympathiques ou intéressantes. Ces photos ne sont pas exhaustives… La place me manque, mais mon souhait serait de faire plus ample connaissance. 😉

 

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